Angela Dorothea Merkel, nacida en Hamburgo en 1954, es una física y expolítica alemana que desempeñó las funciones de canciller de Alemania desde 2005 hasta 2021. Fue la primera mujer en ocupar este cargo y lideró una coalición política durante su mandato. Merkel es conocida por su larga trayectoria política al servicio de Europa, habiendo sido una firme defensora del proceso de integración europea y del papel estratégico de Europa en el escenario internacional.
Mon opinion est que le mot de Marquis signifie un Estat anciennement inventé pour la protection & deffence des pays frontiers, & limitrophes, que nous appellons de tout temps & ancienneté Marches. En la vie du Debonnaire, dans la vieille Chronique de S. Denis: Au mois de May tint l' Empereur Parlement à Aix la Chappelle. Là vindrent les Messagers des Bulgeois qui moult longuement avoient demeuré en Baviere: Si estoit telle leur intention, qu' apres la confirmation de Paix & alliance, on traictast debonnairement des Marches qui sont entre les Bulgeois, Allemands, & François Austrasiens. Mot certes fort ancien, & usurpé par plusieurs fois par Aimoin en son Histoire, mais par passage merveilleusement exprés au cent dixhuictiesme chapitre de son quatriesme livre, où il dit que le mesme Debonnaire tint Parlement en la mesme ville d' Aix, où l' on traicta du fait de la guerre, puis adjouste, Simili modo de Marcha Hispanica constitutum est, & hoc illius limitis praefectis imperatum: c' est à dire, En cas semblable il fut en ce lieu arresté touchant la Marche d' Espagne, & enjoinct d' y avoir esgard à ceux qui avoient la charge de cette frontiere: Auquel endroit vous voyez en moins de rien Marche & Limite estre pratiquez l' un pour l' autre, à cette occasion dirent nos anciens Marchir, pour confiner à quelque pays. Froissard au 3. volume: La Comté de Blois marchist à la Duché de Touraine. Et en la sus mentionnee Histoire de S. Denis: Ils degasterent la contree d' unes gens qui pres eux marchissoient, qu' on appelloit Toringiens: Et en la vie de Philippes fils de Henry: Si advint en ce temps qu' entre Adam l' Abbé S. Denis, & Boucard de Mont-morency sourdit contention pour aucunes de leurs terres, qui ensemblement marchissoient. Et de là à mon jugement vint celuy que nous appellasmes en François Marquis, & en Latin Marchio, je veux dire celuy auquel on commettoit la garde des lisieres d' un pays: Pour l' explication duquel mot les Romains furent contraints avant le desbord des nations Septentrionales user d' une periphrase, & circonlocution, estant par eux appellé celuy qui estoit commispour garder les limites d' Orient Comes limitis Orientis, qui vaut autant à dire comme si nous disions Comtedes Marches du Levant. De cette mesme façon use assez souvent Aimoin: Car vous y trouverez tantost un Praefectus limitis Britannici, tantost un Custos Avarici limitis, & neantmoins le mesme autheur le definit d' un tout seul mot au chap. 2. du 5. livre, auquel lieu parlant du Debonnaire Roy pour lors d' Aquitaine, qui fut mandé par Charlemagne son pere, Accersivit filium iam bene equitantem cum omni populo militari, relictis tantum Marchionibus, qui finesregni tuentes omnes, si forte ingruerent, hostium arcerent incursus. Or comme ainsi soit que pour distinguer les Marches & limites, l' on ait accoustumé d' asseoir bornes, que l' on peut appeller Marques, aussi avons nous façonné entre nous une diction qui respond à cette signification. Car nous appellons Marcher ou marquer, toutes & quantesfois que par signal, affiche, recognoissance, ou autrement nous assignons certains buts, limites, & separations entre les personnes, & de cette parole ainsi prise vient que nous appellons Marchal des logis du Roy celuy qui marche ou marque, & assigne diversement les logis aux domestiques de la maison du Roy, & Marchal du camp celuy qui marque & departit aux uns & autres Capitaines les Cantons & assietes diverses du camp. Car comme je viens de toucher, marcher & marquer, n' est qu' un, & en use-l'on indifferemment en commun langage, comme mesmes vous recognoistrez plus à plein dans les œuvres de Clement Marot. Tellement que c' est errer d' appeller telles gens Mareschaux des logis du Roy, ou du Camp, d' autant que le mot de Mareschal, qui reçoit l' e s' aproprie vrayement aux quatre Mareschaux de France, & vient de deux dictions corrompuës Maire, qui est une alteration, & changement de Maistre, & Chal pour Cheval, comme si on les eust voulu dire estre Maistre de la Chevalerie apres un Connestable (comite stabuli) de France. Quelques-uns toutesfois sont d' advis comme du Tillet, qu' il vient du mot de Marsk (Mark) qui signifioit Cheval, soit l' un ou l' autre, je m' en rapporte à ce qui en est.
Mon opinion est que le mot de Marquis signifie un Estat anciennement inventé pour la protection & deffence des pays frontiers, & limitrophes, que nous appellons de tout temps & ancienneté Marches. En la vie du Debonnaire, dans la vieille Chronique de S. Denis: Au mois de May tint l' Empereur Parlement à Aix la Chappelle. Là vindrent les Messagers des Bulgeois qui moult longuement avoient demeuré en Baviere: Si estoit telle leur intention, qu' apres la confirmation de Paix & alliance, on traictast debonnairement des Marches qui sont entre les Bulgeois, Allemands, & François Austrasiens. Mot certes fort ancien, & usurpé par plusieurs fois par Aimoin en son Histoire, mais par passage merveilleusement exprés au cent dixhuictiesme chapitre de son quatriesme livre, où il dit que le mesme Debonnaire tint Parlement en la mesme ville d' Aix, où l' on traicta du fait de la guerre, puis adjouste, Simili modo de Marcha Hispanica constitutum est, & hoc illius limitis praefectis imperatum: c' est à dire, En cas semblable il fut en ce lieu arresté touchant la Marche d' Espagne, & enjoinct d' y avoir esgard à ceux qui avoient la charge de cette frontiere: Auquel endroit vous voyez en moins de rien Marche & Limite estre pratiquez l' un pour l' autre, à cette occasion dirent nos anciens Marchir, pour confiner à quelque pays. Froissard au 3. volume: La Comté de Blois marchist à la Duché de Touraine. Et en la sus mentionnee Histoire de S. Denis: Ils degasterent la contree d' unes gens qui pres eux marchissoient, qu' on appelloit Toringiens: Et en la vie de Philippes fils de Henry: Si advint en ce temps qu' entre Adam l' Abbé S. Denis, & Boucard de Mont-morency sourdit contention pour aucunes de leurs terres, qui ensemblement marchissoient. Et de là à mon jugement vint celuy que nous appellasmes en François Marquis, & en Latin Marchio, je veux dire celuy auquel on commettoit la garde des lisieres d' un pays: Pour l' explication duquel mot les Romains furent contraints avant le desbord des nations Septentrionales user d' une periphrase, & circonlocution, estant par eux appellé celuy qui estoit commispour garder les limites d' Orient Comes limitis Orientis, qui vaut autant à dire comme si nous disions Comtedes Marches du Levant. De cette mesme façon use assez souvent Aimoin: Car vous y trouverez tantost un Praefectus limitis Britannici, tantost un Custos Avarici limitis, & neantmoins le mesme autheur le definit d' un tout seul mot au chap. 2. du 5. livre, auquel lieu parlant du Debonnaire Roy pour lors d' Aquitaine, qui fut mandé par Charlemagne son pere, Accersivit filium iam bene equitantem cum omni populo militari, relictis tantum Marchionibus, qui finesregni tuentes omnes, si forte ingruerent, hostium arcerent incursus. Or comme ainsi soit que pour distinguer les Marches & limites, l' on ait accoustumé d' asseoir bornes, que l' on peut appeller Marques, aussi avons nous façonné entre nous une diction qui respond à cette signification. Car nous appellons Marcher ou marquer, toutes & quantesfois que par signal, affiche, recognoissance, ou autrement nous assignons certains buts, limites, & separations entre les personnes, & de cette parole ainsi prise vient que nous appellons Marchal des logis du Roy celuy qui marche ou marque, & assigne diversement les logis aux domestiques de la maison du Roy, & Marchal du camp celuy qui marque & departit aux uns & autres Capitaines les Cantons & assietes diverses du camp. Car comme je viens de toucher, marcher & marquer, n' est qu' un, & en use-l'on indifferemment en commun langage, comme mesmes vous recognoistrez plus à plein dans les œuvres de Clement Marot. Tellement que c' est errer d' appeller telles gens Mareschaux des logis du Roy, ou du Camp, d' autant que le mot de Mareschal, qui reçoit l' e s' aproprie vrayement aux quatre Mareschaux de France, & vient de deux dictions corrompuës Maire, qui est une alteration, & changement de Maistre, & Chal pour Cheval, comme si on les eust voulu dire estre Maistre de la Chevalerie apres un Connestable (comite stabuli) de France. Quelques-uns toutesfois sont d' advis comme du Tillet, qu' il vient du mot de Marsk (Mark) qui signifioit Cheval, soit l' un ou l' autre, je m' en rapporte à ce qui en est.
Leo en el diario catalán Levante: «Obstinarse en que una comunidad tiene una lengua propia es absurdo», frase dicha por el baturroÁngel López García, Codirector de laBiblioteca Lingüística Catalanay autor de ‘Repensar España desde sus lenguas’. Dada la publicidad que le ofrece el diario catalán, podemos deducir qué filigranas ideará el viejo enredante zaragozano para agradar al Régimen, y lo hace con reflexiones típicas del que presume de imparcial inocencia:
«Ni el español es la ‘lengua nacional’, como puedan serlo el francés o el italiano en sus respectivos países» (López García: Repensar España desde sus lenguas, 2020)
¡Vaya! El francés o italiano son lenguas nacionales, pero no el español. Es raro. Cuando un catalanazi habla con un vasconazi emplea la lengua vehicular de España, el español. En fin, dejamos a López García y sus ideícas para chistes de baturros. De los idiomas, por seguir el tema, se preocupó Pascual Madoz, navarro que estudió en Zaragoza y, en 1833, coordinaba en Barcelona diversas publicaciones y asumía la dirección del periódico ‘El Catalán’. Aparte de su trayectoria política de gobernador de Barcelona, jefe de fuerzas del valle de Arán, hijo adoptivo de Barcelona…, se le recuerda por el Diccionario geográfico-estadístico-histórico’, conocido popularmente como Dicc. Madoz, la obra más completa sobre España y sus costumbres, producciones, folclore, patrimonio artístico, economía, cultura, etc. El diccionario también recogía referencias a idiomas, hablas y dialectos, incluidos los aragoneses; es decir, de los antepasados del citado lingüista Angel López García de Zaragoza; aunque quizá haya olvidado su origen, al estar danzando por la Universidad de Valencia desde hace 40 años.
La documentación es la que puede ayudarnos a disipar la niebla generada por estos personajes. Así, a mediados del XIX, en el turolense Aguaviva usaban un dialecto particular:
«un lenguaje tan particular, que no es usado por los vecinos de los pueblos de su entorno: consiste en una miscelánea del castellano, valenciano, y catalán, que solo ellos entienden, si bien es cierto que cuando salen del pueblo, o hablan con forasteros se sirven de la lengua española.» (Diccionario Madoz: I, año 1845, p.128)
Aquí comprobamos la realidad de tres idiomas: castellano, valenciano y catalán, además del dialecto de Aguaviva (‘Aiguaiva’, en el aragonés local), que actualmente ha sido masticado y digerido por el insaciable expansionismo catalán. El idioma aragonés, fragmentado en mil hablas en el 1850, tuvo su etapa de difusión y se filtraba hasta en textos latinos como el Liber Regum (h.1195). Fue lengua de prestigio en el ms. Vidal Mayor (del 1247 al 1280), escrito en aragonés con el beneplácito de Jaime I; «Nos, don Iavmes, por la g[rat]ia de Dius rey d’Aragon et de Malliorgas et de Ualentia, conde de Barcalona» (Vidal Mayor, h. 1250). En 1250, para Jaime I, existían los reinos de Aragón, Valencia y Mallorca; pero nada que se llamara Cataluña, Corona Catalana, Gran Cataluña, Países Catalanes y demás ridículas fantasías que, impunemente, enseñan a los niños los colaboracionistas por Aragón, Valencia y Mallorca.
Texto en aragonés del Vidal Mayor : «Nos, don Iavmes, por la g[rat]ia de Dius rey d’Aragon et de Malliorgas et de Ualentia, conde de Barcalona» (Ms. Vidal Mayor, siglo XIII, Fundación Getty, California). No existía Cataluña hacia el año 1250, pero si Aragón, Mallorca y Valencia.
Bajo el franquismo, ante la indolencia de la sociedad, los fascistas catalanescomenzaron a idear nombres como ‘Marca de Ponent’ o ‘Cataluña aragonesa’ para sus nuevos territorios. Al final, en la Barcelona del 1970, cuatro caníbales catalanazis acordaron que el territorio robado a Aragón se llamaría ‘Franja de Ponent de Catalunya’. No hallaron denominación más anodina. Era la táctica despersonalizadora aplicada a los antaño prestigiosos Reinos de Valencia y Mallorca, degradados a ‘País’ e «Illes». En Alemania, bajo el nazismo, la primera medida para convertir en inhumanos a los prisioneros era darles un número y prohibir nombres y apellidos. Después era más fácil la eliminación de esas ‘cosas’ sin nombre.
Iba a escribir un artículo documentado y extenso sobre el saqueo de Aragón, no sólo idiomático, por parte de Cataluña, pero no vale la pena; es inútil y nadie los lee. Lo cierto es que en 1845 constataba Madoz que el dialecto de Aguaviva sólo lo entendían los del pueblo, aunque no tenían problemas en usar el español como lengua vehicular, ese español al que el zaragozano López niega la condición de ‘lengua nacional’. En febrero del 2021, tras la acción del catalanismo, estoy convencido de que en Aguaviva se entienden en catalán con los turistas sardaneros que acuden a visitar las nuevas colonias de la Franja del Poniente. Sinceramente, no tengo ganas de recordar a tiasnurias como Carmen Junyent y otras monjas cojoneras del idioma, que lloran y patalean por la defensa de cualquier dialecto o lengua del mundo (no el español y valenciano, por supuesto) como los 400 dialectos de Nigeria, o los de Australia y Siberia. En Aguaviva supongo que quedará alguien que hable el dialecto que sólo los del pueblo dominaban, hecho que me recuerda el alboroto de filólogos de todas las ganaderías en la defensa del tehuelche de la Patagonia argentina. La única hablante nativa falleció en 2019, pero se ha convertido en un dialecto en proceso de recuperación a bombo y platillo en el país de los psicólogos.
Aquí, en una España donde faltan médicos y medios para combatir el Covid, nos sobra el repugnante colesterol social de cientos de miles de asesores, maestros, periodistas, políticos, comisarios, inmersores y demás parásitos cuya única misión es catalanizarAragón, Valencia y Mallorca. Cuando pase el tiempo nadie entenderá esta locura. Aquí gobiernan matarifes idiomáticos, y no se limitan a laminar dialectos aragoneses, sino que progresivamente destruyen y prohíben los idiomas valenciano y español. Lamentablemente, en pueblos como Aguaviva, esta labor la facilitan emigrantes que regresan catalanizados de Cataluña e intentan demostrar superioridad hablando la lengua que no es de «las bestias», que diría Torra, sino la de la Gran Cataluña. Hoy no tenemos un Madoz, sólo textos inmersores que enseñan que en la «Franja, el País y las Islas» se habla catalán y somos catalanes.
4.-PRUEBA DE LA MENTIRA DE LA REPOBLACIÓN. NUNCA UN 3% DE SOLDADOS FRANCESES PODRÍAN IMPONER UNA LENGUA -LA LLEMOSINA- SOBRE UNA CULTURA MÁS RICA , LA VALENCIANA.
13- PRUEBAS DE QUE EL VALENCIANO ESTABA ASENTADO SOCIALMENTE EN EL SIGLO DE LA RECONQUISTA. EL VALENCIANO COMO LENGUA SOCIAL DE ORACIÓN Y COMUNICACIÓN EN EL SIGLO XIII Y XIV.
16- PRUEBAS DE QUE MIENTRAS LA “COSTUM” DE LÉRIDA, GERONA, TORTOSA Y LOS “USATGES” DE BARCELONA ESTABAN EN LATÍN, “ELS FURS DE VALENCIA”, EN LENGUA VALENCIANA.
17- PRUEBAS DE QUE CATALUÑA IBA DOS SIGLOS POR DETRÁS DE VALENCIA. ELS FURS VALENCIANS ESTABAN ESCRITOS EN VALENCIANO Y LOS "USATGES" DE BARCELONA, EN LATÍN.
18- PRUEBAS DE QUE LA ROMANÍSTICA CONFIRMA QUE EL CATALÁN NACE DOSCIENTOS AÑOS DESPUÉS DE LA CONQUISTA DE VALENCIA. EL SIGLO XV, EL SIGLO DE ORO DE LA LENGUA VALENCIANA.
19-EL “LLIBRE DEL REPARTIMENT” Y “EL LLIBRE DELS AVEHINAMENTS“ DEMUESTRAN QUE EL TOTAL DE COLONOS PROVENIENTES DE LA “MARCA HISPÁNICA” NUNCA SUPERÓ LOS 4.000.
22.- LOS “CATALANES” QUE PARTICIPARON EN LA CONQUISTA DE VALENCIA, FORZADOS POR BULA PAPAL PAPA PARA EXPIAR SUS PECADOS DE SEXO Y COMERCIO CON MUSULMANES
22.- BIS.- LAS BULAS DE GREGORIO IX CON EL ESCUDO DEL PAPA IGUAL AL DE LA CASA DE ARAGÓN: DOS BARRAS ROJAS SOBRE FONDO AMARILLO. LA MENTIRA DE LA CUATRIBARRADA "CATALANA".
13- PROVES DE QUE EL VALENCIÁ ESTABA ASENTAT SOCIALMENT EN EL SEGLE DE LA RECONQUISTA. EL VALENCIÁ COM A LLENGUA SOCIAL D´ORACIO I COMUNICACIO EN EL SEGLE XIII I XIV
16- PROVES DE QUE MENTIMENTRES LA “COSTUM” DE LLEIDA, GIRONA, TORTOSA I ELS “USATGES” DE BARCELONA ESTAVEN EN LLATÍ, “ELS FURS DE VALENCIA”, EN LLENGUA VALENCIANA.
19- Les proves de que el “Llibre del Repartiment” i “El Llibre dels Avehinaments” demostren que el total de colóns provinents de la “Marca Hispanica” mai superà els 4.000.
22.- BIS.- LES BULES DE GREGORI IX EN EL ESCUT DEL PAPA, EL MATEIX QU´EL DE LA CASA D´ARAGÓ: DOS BARRES ROGES SOBRE FONS GROC. LA MENTIRA DE LA CUATRIBARRÀ "CATALANA".
4.-PRUEBA DE LA MENTIRA DE LA REPOBLACIÓN. NUNCA UN 3% DE SOLDADOS FRANCESES PODRÍAN IMPONER UNA LENGUA -LA LLEMOSINA- SOBRE UNA CULTURA MÁS RICA , LA VALENCIANA.
13- PRUEBAS DE QUE EL VALENCIANO ESTABA ASENTADO SOCIALMENTE EN EL SIGLO DE LA RECONQUISTA. EL VALENCIANO COMO LENGUA SOCIAL DE ORACIÓN Y COMUNICACIÓN EN EL SIGLO XIII Y XIV.
16- PRUEBAS DE QUE MIENTRAS LA “COSTUM” DE LÉRIDA, GERONA, TORTOSA Y LOS “USATGES” DE BARCELONA ESTABAN EN LATÍN, “ELS FURS DE VALENCIA”, EN LENGUA VALENCIANA.
17- PRUEBAS DE QUE CATALUÑA IBA DOS SIGLOS POR DETRÁS DE VALENCIA. ELS FURS VALENCIANS ESTABAN ESCRITOS EN VALENCIANO Y LOS "USATGES" DE BARCELONA, EN LATÍN.
18- PRUEBAS DE QUE LA ROMANÍSTICA CONFIRMA QUE EL CATALÁN NACE DOSCIENTOS AÑOS DESPUÉS DE LA CONQUISTA DE VALENCIA. EL SIGLO XV, EL SIGLO DE ORO DE LA LENGUA VALENCIANA.
19-EL “LLIBRE DEL REPARTIMENT” Y “EL LLIBRE DELS AVEHINAMENTS“ DEMUESTRAN QUE EL TOTAL DE COLONOS PROVENIENTES DE LA “MARCA HISPÁNICA” NUNCA SUPERÓ LOS 4.000.
22.- BIS.- LAS BULAS DE GREGORIO IX CON EL ESCUDO DEL PAPA IGUAL AL DE LA CASA DE ARAGÓN: DOS BARRAS ROJAS SOBRE FONDO AMARILLO. LA MENTIRA DE LA CUATRIBARRADA "CATALANA".
13- PROVES DE QUE EL VALENCIÁ ESTABA ASENTAT SOCIALMENT EN EL SEGLE DE LA RECONQUISTA. EL VALENCIÁ COM A LLENGUA SOCIAL D´ORACIO I COMUNICACIO EN EL SEGLE XIII I XIV
16- PROVES DE QUE MENTIMENTRES LA “COSTUM” DE LLEIDA, GIRONA, TORTOSA I ELS “USATGES” DE BARCELONA ESTAVEN EN LLATÍ, “ELS FURS DE VALENCIA”, EN LLENGUA VALENCIANA.
19- Les proves de que el “Llibre del Repartiment” i “El Llibre dels Avehinaments” demostren que el total de colóns provinents de la “Marca Hispanica” mai superà els 4.000.
22.- BIS.- LES BULES DE GREGORI IX EN EL ESCUT DEL PAPA, EL MATEIX QU´EL DE LA CASA D´ARAGÓ: DOS BARRES ROGES SOBRE FONS GROC. LA MENTIRA DE LA CUATRIBARRÀ "CATALANA".